Les suites bureautiques… une rustine
Un jour Microsoft a eu la bonne idée de sortir un paquet Office rassemblant ses produits phares comme Excel, Word ou Powerpoint.
Cela a super bien marché, d’ailleurs ça se vend toujours bien. Même le monde de l’open source s’est engouffré dans la brèche et mis en oeuvre un produit concurrent Openoffice.org.
J’ai encore beaucoup de mal à comprendre l’intérêt de chacun devant ses suites de logiciels dites de productivité. Car où peut bien être cachée cette productivité. Peut-être que ces applications ont un mode WYSIWIG agréable, et l’on saisit plus rapidement l’information ou alors il démarre rapidement et sont assez intuitives et utilisables par le quidam.
L’utilisation dans des sociétés de très petites tailles peut sans doute être envisagée, il n’existe pas réellement dans ce cas de flux réelle de l’information, ce flux restant cantonné à une voir deux personnes. Ce type d’entreprise n’a pas vraiment besoin de travailler en parallèle sur des documents.
Mais dès que l’on entre dans une société ou administration un peu importante, le nouveau mode de travail consiste à rédiger un document (bien souvent par copier coller) que l’on va enregistrer puis envoyer par mail pour commentaire avant validation à une myriade de destinataires qui eux vont tous devoir avoir le même logiciel que l’auteur. Ces personnes vont alors répondre dans un ordre aléatoire à l’émetteur. Quelle va être la plus value : le dernier qui aura parlé aura raison…
Ces outils, qui sont en fait des outils génériques fait pour tout faire et rien faire, ont de plus un moyen très fallacieux à leur service, leur fameux langages de développement qui permet quasiment de transformé un tableur en base de données ou un traitement de texte en tableur…
A mon sens, l’usage de ces outils est une source de non productivité et montre l’absence d’étude réelle du flux de l’information, chacun comblant alors le manque avec des rustines.
20/08/2006 | Defaut.
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